Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes la maison commune du sport en Auvergne-Rhône-Alpes : le Comité Régional Olympique et Sportif qui fédère et représente les ligues, les comités et, à travers eux, des milliers de clubs et de bénévoles. Sur l'un des plus grands territoires sportifs de France — 12 départements, plus de 22 000 clubs — vous portez la voix du sport auprès des pouvoirs publics et vous accompagnez celles et ceux qui le font vivre. Émanation régionale du CNOSF, vous incarnez les valeurs olympiques au quotidien, bien au-delà de la seule compétition.
Vous n'êtes ni une fédération, ni un club : vous êtes le seul acteur qui parle pour l'ensemble du sport régional, toutes disciplines confondues. Là où chaque ligue défend sa discipline, vous défendez le sport comme cause commune — et vous le traduisez en actions concrètes et transversales : sport-santé, sport et handicap avec Parasport-AURA, formation des dirigeants, égalité femmes-hommes, éthique, transition écologique. Vous êtes aussi en première ligne sur l'héritage de Paris 2024 et la dynamique des Alpes françaises 2030.
Sous la mandature 2025-2029, vous avancez avec un cap clair : rassembler clubs, comités et institutions, porter la voix du sport auprès des décideurs, anticiper les mutations sociales et environnementales, et accompagner les structures avec des outils et de la formation. Vous défendez une vision du sport qui dépasse la performance : un levier d'inclusion, d'éducation et de transformation sociale. Pour vous, le sport de tous les jours — celui des bénévoles et des petits clubs — compte autant que les médailles.
Au cœur de votre audience, il y a les acteurs du mouvement sportif : dirigeants et bénévoles de clubs, présidents de ligues et de comités, salariés associatifs. Des passionnés, souvent bénévoles, qui font tourner le sport sur le terrain avec peu de moyens. En second cercle : les pratiquants, les collectivités et un grand public de plus en plus sensible à la place du sport dans la société.
Les dirigeants de clubs se sentent seuls face à une complexité qui explose : administratif, financement, réglementation, bénévoles de plus en plus difficiles à recruter et à fidéliser. Ils ont le sentiment qu'« en haut » on ne mesure pas la réalité du terrain, et que le sport reste sous-considéré au regard de tout ce qu'il apporte à la société.
Beaucoup croient encore que le CROS est une couche administrative de plus, lointaine et difficile à cerner. Que le mot « olympique » rime avec élite et haut niveau, alors que l'essentiel de votre action concerne le sport du quotidien. Ou encore que demander de l'aide — une formation, un accompagnement — serait un aveu de faiblesse, quand c'est en réalité le réflexe des structures qui durent.
Ils réagissent à ce qui reconnaît le terrain et le bénévolat, à ce qui touche à la place du sport dans la société — santé, jeunesse, inclusion, écologie — et aux coulisses de l'aventure collective, de l'héritage de 2024 à la route vers 2030. Tout ce qui les fait se sentir vus, utiles et légitimes déclenche l'engagement.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du sport et du mouvement sportif :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Voix institutionnelle mais incarnée, à la fois légitime et proche du terrain, avec un franc-parler assumé. Le porte-parole — Marie-Christine Plasse, votre présidente, ou Mélissa Jarrar, votre directrice — parle à un intervieweur hors champ, comme si elle expliquait à un proche pourquoi le sport compte bien plus qu'on ne le croit.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'une de vos dirigeantes devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
95 % des Français mettent leur santé en danger. Et le pire, c'est qu'ils le font assis, sans rien sentir.
Quand on pense « danger pour la santé », on imagine la cigarette, la malbouffe, l'alcool. On pense rarement à la chaise. Et pourtant. Aujourd'hui, la quasi-totalité des Français passent trop de temps assis. Au travail, dans la voiture, devant un écran le soir. Et le corps, lui, n'est pas fait pour ça. Le truc, c'est que la sédentarité, ça ne fait pas mal. Il n'y a pas d'alarme. On ne sent rien sur le moment. C'est exactement ce qui la rend dangereuse : elle abîme en silence, pendant des années, avant que ça se voie. Et là où ça devient vraiment inquiétant, c'est chez les jeunes. Deux ados sur trois cumulent trop d'écran et pas assez de mouvement. On est en train d'élever une génération qui bouge moins que ses grands-parents. Alors les gens croient qu'il faudrait se mettre au sport intensif, trois fois par semaine, en tenue, à la salle. Non. Ce n'est pas de ça qu'on parle. On parle de bouger. Marcher pour aller quelque part. Prendre les escaliers. Se lever toutes les heures. Trente minutes par jour, même découpées, ça suffit à changer les courbes. Le sport, ce n'est pas une performance réservée à quelques-uns. C'est le médicament le moins cher qu'on ait. Et il est juste là, dès qu'on se lève.
Les Jeux ont donné envie à des milliers de gens de s'inscrire. Et là, beaucoup de clubs ont dû refuser du monde.
Tout le monde se souvient de l'été 2024. La fierté, les médailles, les gens dans la rue. Et juste après, une vague : des milliers de personnes qui se disent « moi aussi, je m'y mets ». Sur le papier, c'est le rêve. Des dizaines de milliers de nouvelles inscriptions en quelques mois. C'est exactement ce qu'on espérait des Jeux. Sauf que dans les clubs, il s'est passé autre chose. Près d'un club sur quatre n'a pas pu accueillir ces nouveaux venus. Pas par manque d'envie. Par manque de créneaux, de gymnase, de bénévoles pour encadrer. Et ça, personne ne l'avait anticipé. On a passé des années à donner envie de faire du sport. On a moins préparé le moment où les gens diraient oui. Le vrai héritage des Jeux, ce n'est pas la flamme ou les affiches. C'est la capacité à dire oui quand quelqu'un pousse la porte d'un club. Un créneau en plus. Un éducateur formé. Un équipement qui tient. Et c'est tout l'enjeu de 2030. La ferveur, on sait la créer. La question, maintenant, c'est de construire ce qu'il faut pour qu'elle ne se cogne pas à une porte fermée. Parce qu'une envie de sport qu'on ne peut pas accueillir, c'est une envie qu'on perd.
Le sport près de chez vous tient sur des bénévoles épuisés. Et il y en a de moins en moins.
Il y a un chiffre dont on ne parle jamais. Entre 2011 et 2019, près de 2 900 clubs ont fermé en France. La plupart dans des petites communes, à la campagne. Et quand un club ferme, ce n'est pas juste une activité qui s'arrête. C'est le seul endroit du village où les gamins se retrouvaient. Le seul lien pour des gens qui, sinon, ne voient personne de la semaine. Le sport français, il ne tient pas sur des budgets. Il tient sur trois millions et demi de bénévoles. Des gens qui donnent leurs soirées, leurs week-ends, sans être payés. Le problème, c'est que ces bénévoles, on en trouve de moins en moins. Presque un club sur deux voit ses effectifs baisser. Et surtout, il manque des présidents, des trésoriers. Les postes qui portent la responsabilité, ceux que plus personne ne veut prendre. Moi, ce que je vois sur le terrain, c'est souvent la même personne qui coache, qui gère les licences, et qui referme le gymnase le soir. Le jour où elle lâche, c'est tout le club qui vacille. Et là, il faut être honnête : ce n'est pas en culpabilisant les gens qu'on va les faire revenir. Les bénévoles d'aujourd'hui veulent du sens, de l'utile, du concret. Pas des réunions qui durent trois heures. Alors la vraie question, ce n'est pas « comment trouver plus de bénévoles ». C'est « comment faire pour que ceux qui sont là ne s'épuisent pas ». Ça, ça s'apprend, ça s'organise, ça s'accompagne. Et c'est comme ça qu'on garde un club en vie.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le sport, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un monde où des milliers de bénévoles tiennent tout à bout de bras, où l'on répète que « le sport, c'est important » sans toujours lui en donner les moyens, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.